Forum aux questions

Ce que vous avez toujours voulu savoir sur isofloc

Vous choisissez l'isolant cellulosique isofloc pour l'isolation thermique? Super!
Ici, vous trouverez d'emblée des réponses aux questions les plus fréquentes concernant la protection contre l'incendie, le recyclage, la qualité écologique et la protection de l'environnement.

L'isolant cellulosique isofloc ? Il contient des borates qui vont attaquer les matières synthétiques et métaux de mes éléments de construction, non ?

Les borates sont présents dans beaucoup d'objets de la vie courante et les incompatibilités connues avec les matières synthétiques sont tout aussi rares qu'avec les métaux. Les borates s'utilisent même comme additifs dans des peintures antirouille. C'est pourquoi isofloc ne favorise pas la corrosion. Ce fait a été prouvé entre autres par des expériences réalisées à l'institut GHK de Wuppertal.

Documents écrits à ce sujet:

  • Untersuchung der Korrosivität von Metallen in Verbindung mit isofloc, GHK Wuppertal, Prof. Hölemann, Wuppertal, 1995 (T-F-A02)

Document uniquement disponible en allemand

L'isolant cellulosique isofloc ? Mais ce n'est pas un matériau de construction normé ; il est donc interdit d'utilisation, non ?

Il existe des matériaux de construction fabriqués et utilisés sur la base d'une norme DIN. Il existe d'autres matériaux de construction fabriqués et utilisés sur la base d'un agrément. Les deux bases sont ancrées dans la législation allemande sur la construction et donc équivalentes. Les propriétés matérielles et les champs d'application ainsi que les fréquences de contrôle des propriétés sont définis dans les agréments techniques généraux de l'Institut allemand de technique du bâtiment (BIDt) à Berlin. La condition requise pour la mise en circulation et la validité de l'agrément est le contrôle extérieur par un organisme d'essais de matériaux agréé. En cas d'essai concluant, celui-ci décerne le label de conformité (sigle " Ü " en Allemagne). Les produits bénéficiant de l'agrément et portant ce label de conformité sont équivalents aux produits normés.

Les valeurs de conductibilité thermique des isolants sont régulièrement publiées dans le Journal des annonces officielles allemand. La conductibilité thermique mentionnée est identique à celle déclarée dans l'agrément et à utiliser dans les calculs. A côté d'isofloc, le meilleur exemple de matériau de construction très connu et non normé, mais assorti d'un agrément technique, est le panneau en fibro-plâtre Fermacell, pour lequel il n'existe aucune norme et qui s'utilise pourtant depuis une quarantaine d'années sur la base d'un agrément du DIBt.

Documents écrits à ce sujet :

  • Agrément technique général isofloc L (n°Z-23.11-280)

L'isolant cellulosique isofloc ? Mais c'est un truc en vrac qui ne reste pas en place et qui se tasse, non ?

En Amérique du nord et en Scandinavie, le papier journal s'utilise depuis une bonne soixantaine d'années comme isolant, mélangé à des produits garantissant sa protection contre les incendies (des borates, en règle générale). De vieilles isolations y ont fait l'objet d'expertises concluantes. Il en va de même de nos propres isolations les plus anciennes, dont certaines ont déjà 25 ans. On a retrouvé des journaux non traités aux borates et utilisés comme papier de rebut sur des murs, comme matériaux de remplissage dans de vieux plafonds à poutres en bois ou encore comme joints dans un très bon état, même après plusieurs décennies. La durabilité du papier en lui-même (sans acide, comme c'est le cas pour les quotidiens) est donc incontestable.

Reste évidemment à savoir si le papier effiloché garde durablement sa forme et donc si l'isolation ne finit pas par se tasser. L'agrément technique général accordé par l'Institut allemand de technique du bâtiment DIBt à Berlin pour nos isolants mentionne seulement des limites de densité (autorisation de mettre en œuvre entre x et y kg/m³). La prescription précise de la densité à appliquer pour remplir intégralement un compartiment vide donné et y éviter tout tassement incombe au fabricant. Nous assumons cette responsabilité en fournissant un tableau des densités qui est reproduit sur chaque unité d'emballage et qui prescrit à nos entreprises spécialisées formées et agréées la densité nécessaire pour chaque élément de construction, selon l'épaisseur de l'isolation, les matériaux du planchéiage, la pente et les écarts entre les bois. En tant que fabricant, nous obligeons en outre l'entreprise spécialisée, sur la base de l'agrément, à délivrer au client un certificat de chantier mentionnant la masse volumique apparente mise en œuvre. Si ce certificat nous est remis, nous étendons notre durée de garantie légale de 2 à 5 ans !

Nous avons défini les densités à prescrire lors d'une vaste série d'essais approfondis dans notre centre de formation et à l'aide de contrôles sur chantier. Sur des modèles correspondant à une construction réelle, nous déterminons quelle densification est nécessaire pour éviter tout tassement de l'isolant insufflé. Cela se fait sous l'effet de fortes vibrations, à l'aide d'un secoueur. Celui-ci entraîne des phénomènes de tassement si l'isolant manque de compacité dans l'élément de construction. Les versants d'un toit, les murs et les parois ainsi que les plafonds sont remplis d'isolant avec une densité croissante, puis secoués et chargés en partie de poids, afin de simuler l'influence du vieillissement. Les faibles densités d'insufflation entraînent des phénomènes de tassement. La densité d'insufflation avec laquelle nous n'observons aucun tassement constitue la densité nécessaire déterminée de manière expérimentale. L'artisan chargé de la mise en œuvre se voit alors prescrire, pour le même élément de construction, une densification supérieure à celle déterminée lors des essais. Ainsi, il travaille avec une marge de sécurité qui tient compte des conditions de travail pratiques et du vieillissement.

Jusqu'à présent, avant de reconduire les agréments techniques généraux allemands, l'Institut d'essais des matériaux de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (MPA NRW) a émis régulièrement un avis favorable pour d'anciennes isolations isofloc déjà réalisées. Les réalisations les plus anciennes qui ont bénéficié d'un avis favorable datent des années 1987 et 1989. Les résultats étaient si bons (aucun tassement) que de nouveaux contrôles sur chantier de la part de l'organisme agréé indépendant n'étaient plus nécessaires à la reconduction de l'agrément !

Bien entendu, parmi les projets de construction contrôlés par un organisme indépendant, il n'y a pas encore de maisons passives dont la toiture et les murs sont isolés sur une épaisseur de 20 à 40 cm. C'est pourquoi nous avons effectué nous-mêmes quelques contrôles sur chantier, en plus des essais avec secoueur précités. Nous pouvons notamment mentionner ici deux maisons passives à Leipzig qui ont été conçues par le bureau Naumann&Stahr et que nous avons fait contrôler avec succès après deux ans (pas de tassement).

Le facteur humain :
Les systèmes de construction sont réalisés par des hommes. Ceux-ci contribuent de manière capitale à la qualité de la réalisation. Grâce à une formation intensive en usine, les entreprises spécialisées agréées par isofloc maîtrisent la mise en œuvre de l'isolant cellulosique dans les moindres détails. Ainsi, le facteur d'incertitude, inhérent à l'être humain, est réduit au minimum.

Documents écrits à ce sujet :

  • Tableau des densités isofloc L
  • Photo d'un secoueur au centre de formation isofloc
  • Certificats d'essais n°42 9119 299-104 et -105, Office d'essais des matériaux de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (MPA NRW), Begutachtung von ausgeführten Wärmedämmungen in Dach und Innenwand mit isofloc aus den Jahren 1987 und 1988 auf Feuchte / Setzung / Baustoffklasse im Rahmen der Fremdüberwachung [Expertise d'isolations thermiques dans une toiture et une paroi réalisées avec isofloc dans les années 1987 et 1988, concernant l'humidité, le tassement et la catégorie de matériaux, dans le cadre du contrôle indépendant], 1999.

L'isolant cellulosique isofloc ? Il est constitué de papier journal. Or, l'encre d'imprimerie contient du plomb et d'autres substances nocives, non ?

inhaltsstoffe-500.jpg

L'isolant isofloc est fabriqué à sec, par défibrage et malaxage de papier journal et de sels boriques. En fait, à l'origine, le papier journal est du bois. Or, celui-ci contient des traces de nombreux toxiques environnementaux. Avec notre technique de production, nous ne sommes pas en mesure de fabriquer un produit plus écologique que celui qui nous est fourni sous forme de journaux, comme celui que vous tenez éventuellement en main au petit déjeuner et conservez tel quel chez vous pendant quelques semaines.

Dans l'introduction au rapport final des études sur la pollution des vieux papiers et papiers recyclés par des produits chimiques / nocifs, Hermann Schaufler (à l'époque ministre de l'environnement et des transports du Land de Bade-Wurtemberg) arrivait à la conclusion suivante : " ... L'industrie papetière a raison de souligner que malgré l'utilisation intensive de vieux papiers, elle ne fabrique pas de papiers pollués en substances nocives. La récupération des vieux papiers n'entraîne pas d'accumulation irresponsable de substances nocives dans le cycle des matériaux valorisables ; elle est bien plutôt un exemple classique et positif d'une bonne gestion du recyclage. " Les traces de composants décelables (entre autres le plomb dû aux anciens procédés d'imprimerie avec les lettres en plomb et non à l'encre d'imprimerie, ou à l'essence chargée en plomb) se situent toutes dans des ordres de grandeur acceptables. Les études menées le prouvent (p.ex. celle du laboratoire ECO à Cologne).

Paracelse affirmait déjà : " Rien n'est poison, tout est poison : seule la dose fait le poison ... ! " Cela vaut aussi pour les borates utilisés qui protègent la cellulose des incendies et sont toxiques par ingestion pour les parasites. La toxicité des borates est identique à celle du chlorure de sodium, donc du sel de cuisine que vous utilisez régulièrement à la maison. Comme les borates ne dégagent pas de gaz après avoir été mélangés à la cellulose, vous ne devez craindre aucune incidence sur votre santé, ni lors de mise en œuvre d'isofloc, ni par la suite. C'est ce que prouvent les décennies d'utilisation des borates, non seulement comme additifs dans les matériaux de construction, mais aussi dans beaucoup de produits de la vie courante, comme les peintures, les détergents, etc. Par ailleurs, tous les matériaux de construction, dont le plâtre, le ciment, la chaux ou les isolants cellulosiques, doivent bénéficier d'une utilisation et manipulation conformes. Si un être humain ingère ces matériaux de construction en quantités relativement importantes, sa santé risque de se détériorer, selon le volume ingéré et la constitution de la personne. Si le maître d'ouvrage traite l'isolant comme un isolant et le laisse en place après sa mise en œuvre et son intégration au bâtiment, cela n'a aucune incidence sur l'occupant.

Documents écrits à ce sujet :

  • Laboratoire d'études environnementales ECO de Cologne, 1999, Ökologische Produktprüfung (Schwermetalle, PCB, EOX, Holzschutzmittel, flüchtige organische Verbindungen, Formaldehyd) isofloc [Etude écologique du produit isofloc (métaux lourds, PCB, EOX, produits de préservation du bois, composés organiques volatils, formaldéhyde)]
  • Article sur les encres d'imprimerie de journaux, paru dans le quotidien " Fränkische Landeszeitung ", 18.4.1997, page 10.
  • Etudes sur la pollution des vieux papiers et papiers recyclés par des produits chimiques / nocifs, Ministère de l'environnement et des transports de Bade-Wurtemberg, série de publications " Luft Boden Abfall ", n°50, septembre 1997

Documents uniquement disponibles en allemand

L'isolant cellulosique isofloc ? Il est poussiéreux et malsain comme la poussière de bois, non ?

L'isolant isofloc L se compose de papier journal effiloché et de borates ajoutés pour le protéger contre les incendies. Les borates sont des sels qui possèdent une solubilité suffisante. Donc même si pour une raison ou une autre, vous en inhalez une certaine quantité, celle-ci est éliminée dans les 24 heures. Nous nous référons à cet égard aux constatations faites dans les gisements de borates en particulier ou de sels en général. Bien que les ouvriers y soient exposés chaque jour à des quantités nettement supérieures, ils n'ont encore jamais connu de problèmes de santé. C'est dû à la faible toxicité des borates, identique en fait à celle du chlorure de sodium, donc du sel de cuisine que vous utilisez généralement à la maison.

Dabei macht natürlich wie immer die Menge das Gift, aber beim Einatmen sind die Mengen aufgrund der Feinheit sehr gering. Außerdem betrifft dies ausschließlich den Verarbeiter der tagtäglich damit arbeitet. Denn Borate gasen bei den im Bauwesen vorliegenden Klimate definitiv nicht aus und staubförmig könnten sie nur über größere Undichtigkeiten der Dampfbremse/Luftdichtung in den Innenraum gelangen. Dies wird aus energetischen und bauphysikalischen Gründen (Vermeidung ungewollten Energieverlustes und von Kondensat durch Konvektion) und zur Erhöhung der Behaglichkeit (Vermeiden von Zugerscheinungen) ohnehin realisiert und ist für jeden Faserdämmstoff obligatorisch.

Letztere Aussage gilt sinngemäß auch für die Zellulosefasern. Es gilt also normalerweise, die Einbau- und evtl. Sanierungssituation zu betrachten. Für Zellulosefasern gibt es keine separate Einstufung in der MAK-Werteliste. Es gilt für die Verarbeitung also der allgemeine Feinstaub-Grenzwert. Die Argumentationskette von Kritikern bezüglich der organischen Fasern lautet : "Holzfasern sind in der MAK-Werteliste aufgeführt, Papier stammt aus Holz, also sind Zellulosedämmstoffe bedenklich".

Das Umweltbundesamt hat hierzu in einem gemeinsamen Bericht (Forschungsbericht 101 01 131, UBA-FB 98-036) mit der Bundesanstalt für Arbeitsschutz und Arbeitsmedizin Stellung genommen. Zellulosefaserstäube werden auch von Dämmstoffexperten häufig fälschlicherweise gleichgesetzt mit Holzstaub. Die daraus abgeleitete Behauptung, Zellulosefaserstäube seien wie Holzstaub (TRGS 905: Holzstaub krebserregend Kat. K3, Eichen- und Buchenholzstaub krebserzeugend Kat. K1) als krebserzeugende oder krebsverdächtige Stoffe eingestuft, ist ebenfalls nicht zutreffend. Mittlerweile liegen Ergebnisse eines von der Holz-Berufsgenossenschaft initiierten Verbundforschungsprojektes vor. Vom Deutschen Krebsforschungszentrum in Heidelberg durchgeführte Langzeittierversuche (so bedauerlich das sein mag, es gibt hier jedoch keine andere zuverlässliche Methode) ergaben, dass nicht Eichen- oder Buchenholzstaub allein, sondern ausschließlich Mischexpositionen aus Eichen- und Buchenholzstäuben, die mit bestimmten Chemikalien wie z.B. Chromaten, Lindan oder PCP kontaminiert sind, für bösartige Erkrankungen der Nasenhaupt- und Nasennebenhöhlen verantwortlich gemacht werden können. Die vom Wissenschaftsrat der Europäischen Union vertretene Ansicht, dass selbst naturbelassene Hölzer kanzerogen seien (stellen Sie sich die Auswirkungen im Handwerks- und Do-it-yourself-Bereich vor!), ist deshalb nicht mehr haltbar.

Die Zulassungsbehörde in Deutschland für nicht genormte Produkte oder Bauteile, das Deutsche Institut für Bautechnik in Berlin (DIBt), antwortete im März 2002 auf eine Anfrage der Arbeitsgemeinschaft für Dämmstoffe aus nachwachsenden Rohstoffen e.V.: "Wie Sie wissen wurden eine ganze Reihe von Produkten aus Ihrem Bereich von unserem Haus bauaufsichtlich zugelassen. Da eine solche allgemeine bauaufsichtliche Zulassung sowie auch europäische technische Zulassung die positive Bewertung der Aspekte des Gesundheits- und Umweltschutzes voraussetzt, mögen Sie bereits daran erkennen, dass wir bei der besagten Produktgruppe derzeit keine besonderen Bedenken haben." Diese Aussage betrifft auch andere Produkte wie Schaf- oder Baumwollflies, Hanfmatten, Holzweichfaserplatten, Zellulosedämmplatten etc. Alle diese Stoffe geben bei der Verarbeitung und ggf. durch Fugen in der Innenverkleidung organische Fasern an die Raumluft ab. Dabei muss jedoch die tägliche Belastung mit all diesen Fasern berücksichtigt werden. Kleidung, Vorhänge, Bezüge, Teppiche, Papiertaschentücher usw. geben ständig organische Fasern an die Raumluft ab. isofloc hat Staubmessungen in Wohnräumen durchführen lassen die belegen, dass in mineralisch gedämmten Häusern eine höhere organische Faserbelastung vorliegen kann als in zellulosegedämmten.

Woran es nichts zu beschönigen gibt ist, dass einige der Blastechniken durch den Transport und das Verdichten im Gefach mit Luft, die naturgemäß durch Fugen und Öffnungen wieder entweicht und Staub mitnimmt, zu einer höheren Staubbelastung auf der Baustelle führen als der Zuschnitt von Dämmmatten oder -fliesen, gleich auf welcher Rohstoffbasis. Wobei der Zuschnitt festerer Platten wie Zellulosedämm- oder Holzweichfaserplatten beim Zuschnitt mit Kreis- oder Stichsäge ähnlich anzusehen sind. Hier gilt es durch geeignete Maßnahmen (Abdichten, Absaugen, Lüften) die Staubbelastung zu minimieren. Darüber hinaus erlaubt der Gesetzgeber den Einsatz von individuellem Arbeitsschutz durch geeignete Staubmasken oder Atemschutzhelme. Konsequenterweise empfehlen wir den Einsatz dieser Hilfsmittel, wenn die anderen genannten Maßnahmen nicht ausreichen.

2008 jährte sich die isofloc-Gründung zum 25. mal. Bis dato liegen uns keine begründeten Reklamationen bezüglich Gesundheitsgefährdung durch isofloc vor!

Zusammenfassend:
Es gibt keine separate Einstufung in der TRGS (Technische Richtlinie für Gefahrstoffe) oder der MAK-Liste (Maximale Arbeitsplatzkonzentration) für organische Dämmstoffe. Im Gegenteil liegen entlastende Aussagen renommierter Institute und staatlicher Stellen vor. Prinzipiell gilt, dass die gedämmten Konstruktionen luftdicht (und damit sind sie auch staubdicht) sein müssen. Dies gilt unabhängig von der Dämmstoffart. Die Verarbeitung mittels Einblastechnik oder Zuschnitt mit Sägen können zu einer erhöhten Staubbelastung an der Baustelle führen. In diesen Fällen sind besondere Maßnahmen zu ergreifen. Gleiches gilt für einen möglichen Um- oder Rückbau.
Unter Berücksichtigung der o. g. Vorgaben sind Gesundheitsgefährdungen durch isofloc-Zellulosedämmstoff auszuschließen.

Schriftliche Unterlagen zu diesem Thema:

  • Schreiben des DIBt an den Arbeitskreis für Dämmstoffe aus nachwachsenden Rohstoffen e.V. vom März 2002.
  • Kein Krebs bei Holzstaub: Zeitungsartikel aus HK Holz- und Kunststoffverarbeitung, 35. Jahrgang, Nr. 9/2000, Seite 102.

Wenn Sie wollen, empfehlen Sie diese Seite weiter -

vielleicht ist sie auch für Bekannte von Ihnen von Interesse

you, the sender, are solely responsible for this mail submission!

. calculate: summing 0 + 2

Certains contenus de ce site Internet vous sont réservés en tant qu'entreprise spécialisée enregistrée. Veuillez encoder vos données dans le formulaire.




Message

!
!

!
!
!

!
!
Protection des données
Avec l'envoi de ce formulaire, vous marquez votre accord pour que nous enregistrions vos données. Elles serviront exclusivement à correspondre avec vous. Nous vous assurons que nous ne transmettrons pas vos données à des tiers extérieurs (au cas où vous souhaitiez un rendez-vous avec une entreprise spécialisée ou un conseiller spécialisé, votre demande lui sera exclusivement adressée).

!
La mesure anti-spam
Cette petite manœuvre sert à éviter les spams. Lisez les chiffres et les lettres dans l'image suivante, puis saisissez-les dans le champ captcha.
Captcha

!

Si vous avez une question spécifique sur le produit, à laquelle nous n'avons pas encore répondu ici, mais qui pourrait intéresser un large public, n'hésitez pas à nous la poser dans le formulaire ci-dessous (veillez à remplir tous les champs).
Nous publierons alors votre question (et notre réponse) dans cette rubrique.
Pour toutes vos autres questions et demandes, veuillez utiliser le formulaire en ligne «Demande d'infos - maîtres d'ouvrage» ou le formulaire de contact général.

Moins de CO2

nature-office-trans.jpg

Nous imprimons écologiquement

NaturEnergie_Logo.png

Le serveur web tire son énergie de l'eau

Quels critères les isolants doivent-ils remplir ?

Les isolants destinés à une protection thermique optimale tout au long de l'année doivent présenter un petit coefficient de conductibilité thermique (chaleur et température), tout en possédant une forte densité de mise en œuvre et une grande capacité thermique. Les produits fabriqués à base de bois remplissent ces critères. Le bois a une grande capacité thermique spécifique qui est environ deux fois et demi supérieure à celle des matériaux silicatés (verre). C'est pourquoi les autres matériaux de construction du toit, comme le bois massif, les panneaux dérivés du bois, mais aussi les panneaux en fibres de bois et l'isolant cellulosique isofloc conviennent très bien à la protection thermique en été.

Vous recherchez un partenaire spécialisé isofloc ?

Vous en trouverez un ici :

verarbeiterkarte.jpg

Ensemble avec isofloc

...devenez un partenaire spécialisé

ads-karte.png

Nous contacter :

Ecrivez-nous ou appelez-nous.

Adresse postale:
SPOC – Isofloc France SARL
8 rue des Cartelades
F - 63650 La Monnerie le Montel

Tél : +33 (0)4 73 51 36 31
Fax : +33 (0)4 73 51 15 30

e-mail : infoisoflocfr

isofloc® - La ouate de cellulose des professionnels - © 2007-2012