En Allemagne, selon les règlements régionaux sur les constructions, la mise en œuvre d'isofloc est autorisée dans la plupart des bâtiments. Il existe des exceptions assorties de l'exigence " isolants ininflammables " pour les constructions relativement élevées, les bâtiments à usage particulier et dans la construction industrielle.
En cas d'exposition directe de l'isolant cellulosique à des flammes, sa carbonisation et son imprégnation au sel borique entraînent la formation de charbon à la surface, un phénomène bien connu de la combustion du bois. L'isolant se consume en surface, en cendres de bois. Celles-ci ont un point de fusion très élevé qui empêche toute fusion, même à des températures très élevées. L'isolant consumé en surface conserve donc sa structure isolante et par conséquent aussi l'efficacité isolante à haute température. Ces facteurs d'influence ralentissent le processus d'incandescence au cœur de l'isolant et réduisent la vitesse de combustion. Or, cet effet protecteur de la couche carbonisée, considéré comme un avantage en cas d'incendie (idem pour le bois), sera qualifié de destruction par le contrôleur du comportement au feu. C'est pourquoi la classification des matériaux de construction ne tient pas assez compte du comportement au feu qui, en fait, est bon.