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Ce que vous avez toujours voulu savoir sur isofloc

Vous choisissez l'isolant cellulosique isofloc pour l'isolation thermique? Super!
Ici, vous trouverez d'emblée des réponses aux questions les plus fréquentes concernant la protection contre l'incendie, le recyclage, la qualité écologique et la protection de l'environnement.

L'isolant cellulosique isofloc ? Un refuge pour les souris, rongeurs et autres parasites, non?

Plusieurs résultats d'études et rapports d'utilisation le montrent: tous les isolants peuvent être grignotés et infestés par des souris, à l'exception de panneaux isolants très durs (p.ex. le verre mousse).
Comme les borates que nous ajoutons à la cellulose ne sont pas toxiques au contact mais par ingestion, il nous est impossible de garantir que l'isolant isofloc ne servira pas de refuge à des souris. Mais à cet égard, isofloc n'offre aucun désavantage par rapport à d'autres isolants. Les expériences menées sur plusieurs décennies le démontrent.

Dass die Borate als Fraßgifte gut wirken belegt eine amerikanische Untersuchung mit Ratten. Die besten Möglichkeiten, Mäusebefall zu verhindern, sind und bleiben letztendlich das konsequente Abschotten der Hohlräume mit stabilen Plattenmaterialien, Vermeidung von Nahrungsquellen in näherer Umgebung und der Einsatz von Hauskatzen. Eine gesteigerte "Anziehungskraft" von isofloc für diese Schädlinge kann nicht nachgewiesen werden. Die positive Rückmeldung eines Bauherren eines Altbaus erreichte uns telefonisch, der berichtete, dass nach dem Ausblasen der obersten Geschossdecke mit isofloc der vorher vorhandene Marderbefall nicht mehr zu verzeichnen war.

Ansonsten ist und kann es nicht Aufgabe eines Wärmedämmstoffes sein, Nager fern zu halten. Gleiches gilt für Insekten. Dies wäre letztendlich nur durch den Einsatz von (Kontakt)Giften möglich, was mindestens bezüglich der ökologischen Qualitäten eines Dämmstoffes sehr nachteilig wäre.

Schriftliche Unterlagen zu diesem Thema:

  • Mäuse zerstören fast jeden Dämmstoff in Landtechnik (Fachzeitschrift für Agrartechnik und ländliches Bauen), Heft 2, Februar 1982, Seite 81-83.
  • Laborbericht Nr. 13110 der Applied Biological Sciences Laboratory in Glendale, Kalifornien / USA zur Nahrungsaufnahme von Nagern, hier Zellulosedämmung

L'isolant cellulosique isofloc? Pourquoi ne brûle-t-il pas?

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En raison de contrôles normalisés, les matériaux de construction utilisés en Allemagne font l'objet d'une vérification et classification de leur combustibilité fondamentale. On y distingue grosso modo les matériaux de construction combustibles (catégorie B) et non combustibles (catégorie A).

Notez que cette classification sert de critère d'évaluation dans la phase de déclenchement de l'incendie (exposition directe du matériau de construction aux flammes).

En raison de sa forte teneur en matières organiques, isofloc est tout naturellement un matériau de construction combustible (catégorie B2, normalement inflammable selon DIN 4102-1). Tout comme le bois massif, la plupart des panneaux dérivés du bois et aussi beaucoup d'autres isolants.

Même les futures normes européennes ne changeront rien à cette classification. Conséquence : en Allemagne, selon les règlements régionaux sur les constructions, la mise en œuvre d'isofloc est autorisée dans la plupart des bâtiments. Il existe des exceptions assorties de l'exigence « isolants ininflammables » pour les constructions relativement élevées, les bâtiments à usage particulier et dans la construction industrielle. En cas d'exposition directe de l'isolant cellulosique à des flammes, sa carbonisation et son imprégnation au sel borique entraînent la formation de charbon à la surface, un phénomène bien connu de la combustion du bois.

L'isolant se consume en surface, en cendres de bois. Celles-ci ont un point de fusion très élevé qui empêche toute fusion, même à des températures très élevées. L'isolant consumé en surface conserve donc sa structure isolante et par conséquent aussi l'efficacité isolante à haute température. Ces facteurs d'influence ralentissent le processus d'incandescence au cœur de l'isolant et réduisent la vitesse de combustion. Or, cet effet protecteur de la couche carbonisée, considéré comme un avantage en cas d'incendie (idem pour le bois), sera qualifié de destruction par le contrôleur du comportement au feu. C'est pourquoi la classification des matériaux de construction ne tient pas assez compte du comportement au feu qui, en fait, est bon.

Le bon comportement au feu est par ailleurs documenté par les classes de résistance au feu de F30 à F90 de constructions isofloc testées. Les planchéiages nécessaires pour les classes F correspondantes ne sont pas plus fastidieux ni coûteux que pour les isolants en laine de verre ininflammables, par exemple, parce que ces derniers fondent déjà à environ 600 °C et exposent la structure en bois au feu, alors qu'isofloc ne fond pas et prolonge activement la classe F, selon la construction. Plusieurs cas d'incendies prouvent le bon comportement au feu d'isofloc. Certains sont documentés dans un tirage à part de la revue " Isoliertechnik " de mars 1998 (« Naturbaustoffe und Brandschutz, Brandverhalten von Zellulose überzeugt Bauherren, Behörden und Feuerwehr » [Matériaux de construction naturels et protection contre l'incendie : le comportement au feu de la cellulose convainc les maîtres d'ouvrage, les autorités et les services d'incendie]) (document uniquement disponible en allemand).

Ces cas d'incendies ainsi que les résultats d'essais sur des éléments de construction prouvent aussi que la charge calorifique théorique d'isofloc (l'énergie libérée par la part de cellulose) ne pose aucun problème! Le ralentissement de la progression de l'incendie par l'effet de carbonisation est davantage pris en compte, de sorte que des démonstrations d'incendies devant des maîtres d'ouvrage, des autorités et des pompiers professionnels ont déjà donné lieu à de nombreuses autorisations spéciales. Par conséquent, isofloc a déjà souvent été mis en œuvre dans des projets de construction qui, en raison de la catégorie du bâtiment et de l'usage prévu, exigeaient en fait des isolants ininflammables (matériaux de construction A). Notamment dans le « Kurhaus » à Bad Elster, célèbre station thermale allemande, où isofloc a pu démontrer ses qualités lors d'un incendie réel ultérieur, de sorte que par la suite, les concepteurs l'ont à nouveau utilisé comme isolant dans la nouvelle toiture (documentation dans l'article précité) ; ou dans une quinzaine de maisons mitoyennes multifamiliales aménagées en logements sociaux à Rüsselsheim, près de Francfort.

L'isolant cellulosique isofloc ? Les insectes vont s'y incruster à coup sûr, non ?

Comme vous le savez certainement, les borates sont le plus fréquemment utilisés dans la préservation chimique du bois, pour le protéger à la fois des moisissures et des xylophages. A cet égard, il faut savoir que les borates ne sont pas toxiques au contact, mais par ingestion. Ainsi, il est sûr qu'isofloc ne servira pas de nourriture aux insectes et n'exercera aucune attirance sur eux, comme le prouve l'absence de réclamations dans ce sens. De plus, les insectes n'ont pas de mécanisme de détoxication (foie, reins, etc.) comme p.ex. la plupart des mammifères ou nous, les humains.

En cas d'ingestion de produits borés, les insectes réagissent donc déjà à des quantités minimes, ce qui justifie l'efficacité dans la préservation chimique du bois.

L'isolant cellulosique isofloc ? Il se gorge d'eau comme une éponge, non ?

Il faut faire une distinction entre l'absorption d'eau liquide (dégât au bâtiment ou au niveau des couches de condensation) et l'adaptation de l'humidité d'équilibre aux conditions ambiantes (température et humidité relative de l'air). Dans le second cas, le taux d'humidité dans l'isolant cellulosique isofloc dépend de l'humidité de l'air ambiant. Ici, il existe un taux maximal à ne pas dépasser pour des raisons physiques, comme pour le bois massif. Ainsi par exemple, à une température de l'air ambiant de 20 °C et une humidité relative de l'air de 50 % (l'air a donc atteint la moitié de sa capacité d'absorption maximale), l'humidité dans l'isolant isofloc est d'environ 9 %. A la même température de l'air, mais avec une humidité relative de l'air de 80 %, isofloc atteint un taux d'humidité d'environ 17 %. Avec le même climat, le bois massif atteint un taux supérieur d'env. 1 à 2 %. Le bois ne « se gorge » jamais d'eau ; or, l'isolant cellulosique se comporte comme lui.

A cet égard, il faut savoir que ces taux d'humidité sont normaux, autorisés selon l'agrément et sans incidence négative sur la capacité d'isolation thermique. La preuve que la capacité d'absorption d'eau liquide n'est pas nécessairement un désavantage est apportée par des isolations avec isofloc en place depuis plus de quinze ans et réalisées jusque contre les tuiles du toit.

Documents écrits à ce sujet :

  • Isothermes de l'équilibre d'humidité pour le bois et isofloc à 20 °C

L'isolant cellulosique isofloc ? L'eau qui y coule le noie complètement et ne s'évapore plus jamais !

L'isolant isofloc possède tout naturellement un certain pouvoir absorbant, en ce qui concerne les liquides. Lors de dégâts au bâtiment (cette propriété est seulement pertinente dans ce cas), il faut donc faire une distinction : si de faibles quantités d'eau ont pénétré dans l'isolant, elles doivent pouvoir s'évaporer dans un délai raisonnable. Au niveau de la construction, cette évaporation peut s'obtenir grâce à des structures ouvertes à la diffusion et aidées, le cas échéant, par un séchage technique. Si de grandes quantités d'eau ont traversé l'isolant, il en résulte généralement un déséquilibre dans la répartition de l'imprégnation au sel borique. Il faut alors enlever l'isolant parce même s'il est redevenu sec, il ne remplit plus, par endroits, les critères de qualité requis (protection antimoisissure et/ou protection contre l'incendie). Vous pouvez nous envoyer un échantillon pour que, contre paiement, nous déterminions la qualité intacte de l'isolant.

Documents écrits à ce sujet :

  • Institut Fraunhofer de physique du bâtiment, Stuttgart (1990), Austrocknungsverhalten von im CSO-Sprühverfahren applizierten Wärmedämmschichten aus isofloc (T-F-W01) [Séchage de couches d'isolation
    thermique isofloc appliquées selon la méthode de pulvérisation CSO]
  • Institut Fraunhofer de physique du bâtiment, Stuttgart (1996), Einfluss des Dämmstoffes auf die Austrocknung von Leichtbauteilen (T-F-D03) [Influence de l'isolant sur le séchage d'éléments de construction légère]

Documents uniquement disponibles en allemand

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